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la production

Richesse de l’expérience

L’exigence de bonne facture, se vérifie tout au long du processus d’élaboration de nos bougies. Fabriquer une bougie de qualité, c’est avant tout faire confiance à des femmes et des hommes, à leur savoir-faire, à leurs gestes patiemment répétés et minutieux, hérités d’un art ancestral, unique et rare.

Parce qu’une fabrication « artisanale » donne une part d’humanité à l’objet que l’homme façonne, chacune de nos bougies porte en elle une part de notre cœur.

Le moulage

le moulage

Après validation de la pièce mère (pièce unique sculptée sur place par nos équipes de style et création) celle-ci sert de matrice pour la réalisation des moules en silicone. Des pré-séries sont alors fabriquées pour finaliser les tests définitifs (aspect, finition et test de combustion).

L’aventure peut se poursuivre avec la mise en œuvre des moules de série que l’on remplira manuellement de paraffine liquide à environ 75°. L’ensemble est ensuite mis à refroidir, puis dès que cela est possible, chaque bougie est extraite de son moule. Selon le modèle, elle gardera son apparence brute ou sera travaillé pour obtenir son aspect définitif. La phase finale du process que l’on appelle « traitement de surface » nous permet d’offrir une multitude de finitions (patine, peinture, vernis, paillettes, gravure).

Tout au long de ce type de fabrication, chaque opération se fait manuellement : c’est la garantie d’un produit d’une remarquable facture pour une production de type artisanal.
Sur toutes les pièces (bougies figuratives) la machine et le progrès n’ont pas pu supplanter la main de l’homme !

Le coulage machine

le coulage machine

Ce type de fabrication, où l’on utilise des machines dites « métiers à couler » est utilisé pour la fabrication des bougies classiques « Arts de la table » mais aussi pour les fameuses bougies trouées.
La matière première utilisée, toujours sous forme liquide, est incorporée par un plateau en partie supérieure. La paraffine encore fluide comble au fur et à mesure toute une série de moules (comme si vous remplissiez votre bac à glaçons).
La solidification est accélérée par des réseaux de circulation d’eau froide. Il faut compter au minimum 40/45’ pour refroidir un ensemble de 400 à 500 bougies. Ce procédé, sans intervention sur la matière, permet de réaliser des bougies de très grande qualité. C’est aussi grâce ce process et à ce type de machine que nous pouvons colorer nos bougies à cœur (teinté dans la masse). Cette grande flexibilité dans la réalisation des teintes, du dégradé au camaïeu, nous permet de vous offrir un large colorama (32 coloris).
Là encore, notre savoir-faire est illustré par la maîtrise des températures tout au long du procédé de fabrication, ainsi que dans le respect des coloris.

Le remplissage

le remplissage

Depuis toujours, selon les techniques les plus anciennes, les cires ou paraffines, sont utilisées principalement sous forme liquide (hormis les méthodes d’extrusion ou de compression hydraulique plus récentes).

Tout l’art d’un bon remplissage se situe donc dans le choix de la bonne matière et des additifs. Pour obtenir la fluidité voulue, nous devons maintenir la matière à une température d’environ 75/80° . A partir des différentes cires liquides, il était tout naturel de mettre en place différents process de remplissage, dans divers contenants (verre, céramique, boites métal, autres…). Nous utilisons une petite bougie de type chauffe-plat ou votive, placée au cœur du contenant et dissimulé par la paraffine liquide de la même couleur, qui maintiendra la mèche en son centre, en lui donnant, qui sait, un petit supplément d’âme…

Il faut savoir que les contenants sont les mieux adaptés pour obtenir une plus grande puissance de diffusion, gage d’un meilleur rendu olfactif.